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Comme dirait le proverbe : « on n’a le droit qu’à une seule première impression ». Et la première rencontre avec un tampon est un événement à lui seul. Dans les rayons d’un supermarché, dans le placard de la salle de bain, donné par une copine pour dépanner… mais quel est cet objet étrange ? 

Le tampon, c’est simplement une protection hygiénique interne que l’on utilise pendant nos règles. Rien de bien méchant, il suffit de l’apprivoiser ! Certaines d’entre nous en disent même le plus grand bien, tant le tampon est pratique pour – entre autres – continuer à pratiquer une activité sportive, grâce au confort qu’il apporte – c’est un peu comme de la magie – on ne le sent pas. Le tampon, c’est un peu notre meilleur pote : toujours là quand on en a besoin. En plus, on peut le glisser P-A-R-T-O-U-T : dans le sac, dans notre poche, où vous voulez !… 

La question est… le tampon est-il pour moi ? Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’y a pas d’âge pour utiliser un tampon (eh,oui – on oublie les idées reçues). Vous êtes une femme ? Vous avez vos règles ? Vous pouvez mettre un tampon – ça ne va pas chercher plus loin ! 

Mettre un tampon, oui, mais à quel âge ? On répond à vos questions !

Déjà, faisons un peu le point sur l’âge des femmes qui portent des tampons. Selon une étude publiée par l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) en 2019, les femmes de plus de 25 ans sont celles qui utilisent majoritairement des tampons pendant leurs règles. 21 % des personnes interrogées disent qu’elles n’utilisent presque que des serviettes hygiéniques. Mais on peut faire un constat général : presque toutes les femmes changent et alternent de types de protection au cours de leur vie, et/ou d’un même cycle – et ça c’est bien vous qui choisissez ce qui vous correspond le mieux. Alors même si vous utilisez des tampons, absolument rien ne vous empêche d’alterner avec des serviettes hygiéniques ou des protège-slips selon vos besoins. #pasdejaloux·ses !

Y-a-t-il des tampons pour mon âge ?

On trouve plusieurs types de tampons dans les rayons des magasins : selon la capacité d’absorption (regular, super) pour s’adapter au flux menstruel, et en fonction de la méthode de pose (avec ou sans applicateur). ET C’EST TOUT. Il n’y a pas de catégorie d’âge pour les tampons. Vous ne trouverez pas de tampons spéciaux pour les jeunes filles de 12 ans. Et si jamais vous voyez ça, c’est faux, point.

Pour les premières règles, et pour les premières fois avec un tampon, nous conseillons plutôt de prendre des tampons de petites tailles (regular ou mini) pour la facilité d’utilisation. Les applicateurs permettent aussi de mettre le tampon dans le vagin plus facilement (et ça on ne dit pas non). Choisir le bon tampon n’est pas une question d’âge : c’est VOTRE choix. Pour le reste, il suffit de tester ! Si vous hésitez à acheter une boîte entière, vous pouvez demander un tampon à une pote, ou commander un Kit de test Gina.

Vais-je perdre ma virginité en utilisant des tampons ?

Nous avons bien réfléchi. Une concertation collective nous a permis de conclure : non. 

N-O-N
Nein, No, Nije (c’est du croate).

Pour perdre sa virginité, il n’y a qu’un seul moyen : avoir un rapport sexuel avec pénétration. C’est aussi simple que ça. #simplebasique

Si vous entendez parlez d’hymen rompu ou pas rompu, d’une (très) vague histoire de perte de virginité en faisant du cheval, ou que le tampon est un objet de petite vertu… ce sont des contes que vous avez le droit d’oublier dès maintenant. D’ailleurs, si une pote vous en parle, n’hésitez pas à lui répéter que le tampon ne fait pas perdre sa virginité à une femme. Face à tant d’idées reçues, autant diffuser le (bon) message !

Faut-il un tampon avec applicateur quand on en met pour la première fois ?

Notre âge n’impacte pas directement sur le choix d’utiliser des tampons avec ou sans applicateur. Pour une utilisation simplifiée, et pas (trop) se prendre la tête l’applicateur est très pratique ! C’est un tube dans lequel se trouve le tampon, et qui permet de le positionner en un tour de main dans le vagin en étant sûre qu’il est à sa bonne place. Pratique non ? D’ailleurs, maintenant on trouve des tampons avec des applicateurs biodégradables. Bio et clean pour la planète, nous on adooore 😍.

Il est courant que les jeunes filles apprécient l’applicateur pour ces raisons. Mais l’on peut continuer à en utiliser tout au long de sa vie de femme. C’est si pratique, alors pourquoi pas en faire notre BFF, plus longtemps ?

Mettre un tampon pour la première fois

Avoir ses règles, surtout les premières fois, peut déjà être une (belle) aventure en soi. À un jeune âge, on redécouvre son corps, on apprend à comprendre son cycle… nous sommes toutes passées par là ! 

Et le tampon a du bon pour plusieurs raisons. Besoin d’aller en cours de natation ? Envie de courir un semi-marathon ? Ou vous êtes simplement attirée par l’aspect pratique de ce petit objet (plus pour longtemps mystérieux) ? Alors, on respire un bon coup, et on se lance ! 

Mettre un tampon pour la première fois ce n’est pas la mer à boire. Il suffit de bien se préparer. Nous avons un article dédié à ce sujet, où l’on détaille step by step la façon de mettre un tampon avec applicateur ou de mettre un tampon sans applicateur – il y en a pour tous les goûts. N’oubliez surtout pas de bien vous laver les mains (avant et après), et de vous détendre – ça se passera (super) bien, on croit en vous ! Déjà, car c’est plus agréable d’être relaxée, et aussi, car insérer un tampon hygiénique est plus facile lorsque les muscles du vagin sont détendus. En cas de doute, demandez des conseils ! Votre pote, votre mère, votre tante, la surveillante du collège… sauront vous aider.

La pudeur, c’est normal

Vous êtes peut-être simplement intimidée par le fait de mettre un tampon. Ce n’est pas grave, c’est même normal ! Mais on vous rassure, il n’y a pas besoin d’être une experte bac+16 en anatomie féminine pour utiliser un tampon hygiénique. Apprendre à connaître son corps c’est la B-A-S-E, et puis on est toutes passées par là ! Et en plus, c’est naturel !

Quel type de tampon faut-il mettre pour la première fois ?

Passons aux choses pratiques ! Vous avez envie de tester les tampons et c’est votre première fois ? Pas de problème, Gina est là pour accompagner les femmes à chaque étape du cycle, et à chaque étape de la vie – et dans toutes les situations. 

Les tabous sur les tampons, on en viendra toutes à bout (eh ouais) !

Séance de repérage au rayon des protections hygiéniques !

Les tampons sont vendus selon plusieurs catégories. Sur les emballages, vous trouverez différentes mentions pour vous repérer. Et on vous conseille de bien les décrypter – c’est important de savoir quel produit on insère dans son vagin !

On trouve plusieurs capacités d’absorption : 

  • Regular,
  • Super,
  • Super plus.

Il existe aussi des tailles mini – on vous le dit, il y en a pour tous les goûts. Plus la capacité d’absorption est forte, plus le tampon sera gros (et absorbant – pour votre plus grand plaisir). Les versions prévues pour un plus petit flux menstruel sont ressenties comme étant plus confortables, et plus faciles d’utilisation. Donc pour une première fois, c’est une (vraie) bonne option ! 

Attention ! Ce n’est pas parce que l’on utilise un tampon Super que l’on peut le garder plus longtemps – ça c’est non, non et non. La taille permet d’absorber plus de sang – ok -, mais cela ne changera pas la durée d’utilisation conseillée : de 3 à 6 heures maximum. 

La méthode d’application : 

  • Avec applicateur,
  • Sans applicateur.

Un tampon se présente toujours de la même manière. Il y a la partie absorbante et une petite ficelle qui permet de le retirer – petite ok, mais elle fait bien son travail. L’applicateur prend la forme d’un tube qui permet de pousser le tampon au fond du vagin. C’est le meilleur ami de celles qui ont envie de simplicité. Pour les jeunes filles, et pour les moins jeunes qui veulent essayer les tampons hygiéniques, le tampon avec applicateur pourrait très bien être l’option parfaite (<3) !

La composition des tampons : 

  • Les certifiés bio (comme ceux de Gina)
  • Les autres. 

Il est normal de prêter attention à ce que l’on met dans son vagin – c’est même hyper important. Malheureusement (#nul), il n’y a aucune réglementation aujourd’hui qui oblige les fabricants à afficher la composition exacte des protections hygiéniques (#archinul). Aller vers des tampons bio vous garantit d’utiliser des tampons qui respectent des normes et valeurs sanitaires et environnementales, et surtout, vous savez ce que vous mettez dans votre vagin ! Pas de pesticides, pas de produits de synthèse dont on ne comprend pas les noms, pas de perturbateur endocrinien…bye-bye tous les trucs toxiques. À ce sujet, nous avons les mêmes préoccupations que vous ! Les tampons Gina sont certifiés GOTS par Ecocert, et nous en sommes très très fières.

Le syndrome du choc toxique

Extrêmement rare (vraiment), le syndrome du choc toxique mérite tout de même que l’on en parle. Il survient très rarement – vraiment, on ne panique pas sans raison, mais il demande de réagir très vite au moindre symptôme. On s’explique.

Le choc toxique arrive lorsqu’une toxine générée par le staphylocoque doré (une bactérie que de nombreuses femmes portent sans aucun danger) se diffuse dans le corps et atteint le système sanguin. Les femmes de tous les âges sont concernées. Pour cela, il faut que le staphylocoque doré se soit multiplié de façon anormale. On assimile le SCT au tampon, car le port prolongé, au-delà des recommandations, d’une protection hygiénique interne peut le provoquer à cause de la stagnation du sang. C’est pour ça qu’il faut bien respecter la durée recommandée (3 à 6 heures), et préférer, le soir, une serviette de nuit pour dormir tranquillement, sans se poser 3 000 questions. Utilisé de façon normale, le tampon ne représente pas de danger pour la santé jeunes filles comme celle des femmes et ça, c’est important de le répéter.

Il est aussi possible de confondre une douleur menstruelle avec un symptôme du SCT. Avoir un syndrome prémenstruel et des règles douloureuses, c’est contraignant, mais pas forcément grave (ouf !). Au moindre doute, consultez un médecin rapidement et parlez-lui du SCT. Ce syndrome est rarissime, mais un contrôle ne fera jamais de mal, et si ça peut vous rassurer c’est bien aussi !